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« Je fais mal mon travail et alors ? J’ai le droit non ? »

En France l'on confond service et servitude


« Qui êtes vous pour me donner un ordre ? » Et bien ton patron

« Qui êtes-vous pour me demander cela ? » Ben votre client


A ma grande surprise j’ai vu émerger ce genre d’attitude en entreprise. Et ce n’est pas spécifique à la France.


Je discutais récemment avec l’un de mes amis qui vient d’être nommé à un poste de direction en Belgique. A la question "comment ça se passe avec les Belges" il m’a répondu « comme avec les Français : je fais mal mon travail et alors ? J’ai le droit non ? ».


Voilà résumé l’état d’esprit pour le moins original de certains salariés vis-à-vis du travail qui est attendu d’eux en échange d’une rémunération garantie à la fin du mois.

Je m’empresse de préciser qu’il ne s’agit que d’une minorité, mais…d’une minorité grandissante.

Elle se retrouve dans d’autres secteurs d’activité, nous ne sommes pas les clients de la RATP mais les usagers. J’ai remarqué en tant que consommateur que même si je paie cher un service je ne suis pas certain d’en avoir la qualité attendue en retour.


Pourquoi ?


Parce que derrière la prestation il y a des salariés qui ne sont pas motivés, pas concernés…le fameux « j’ai un job et je m’en fous » popularisé par #MichaelAguillard sur LinkedIn


Qui peut dire qu’il a choisi son travail par vocation ?

Une minorité d’entre nous. En dépit de cela il vaut mieux trouver ses motivations pour vivre au mieux sa vie professionnelle. Et tant qu’à faire autant que les choses se passe bien en ayant, osons le terme une conscience professionnelle.


Pour avoir travailler en SSII pendant des années j’ai pris le terme « société de services » au premier degré : nous sommes véritablement là pour rendre service, aider des entreprises à mieux fonctionner. Il y a une vraie noblesse dans ce travail, celui de rendre les organisations meilleures.

La fonction commerciale a également évolué.


Nous sommes aujourd’hui à l’heure de la vente consultative où l’approche client/prospect s’apparente davantage à celle du médecin que du fameux « marchand de tapis ». Difficile de faire cela si vous n’êtes pas convaincu de l’intérêt de votre travail et sans être impliqué dans votre mission. En un mot : professionnel.


PS: bien sûr rien contre les Belges #TessaDussartIlies





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